Ouverture du Musée d'Art et d'Essais
Paul-Maurice Perrier-Morillon
du mardi au samedi
9H30/13h00  14H30/17H45

 

 

Une pièce au rez-de-chaussée est destinée à l'accueil touristique,

et une autre à une exposition temporaire

 

à l'étage sont présentées les œuvres représentatives des artistes de Tourrettes


à côté des «Dinanderies profanes et sacrées – Tableaux-Reliefs et Sculptures»

de Paul-Maurice Perrier-Morillon.

 

Le Musée est le Siège Social de l'Association Tourrettes Héritage

TOURRETTES DES ANNÉES 50

 

Dans les années 50,

à l'occasion de séjours de vacances en famille,

Mireille Cristol a capté

sur croquis, aquarelles et tableaux

sa découverte de notre village de Tourrettes.

 

Superbe exposition

jusqu'à l'automne 2022 au Musée d'Art et d'Essais

 

DONATION PAUL-MAURICE PERRIER-MORILLON

 

Donation Madame Odette Perrier

Madame Odette Perrier, veuve de l’artiste Paul-Maurice Perrier-Morillon, vit à Fayence, où elle s’ était installée avec son mari il y a de cela plusieurs années.

Elle décide début 2016 de faire un don d’une partie des œuvres de son mari décédé à la mairie de Tourrettes. Les échanges avec M. le Maire sont fructueux et un accord est trouvé. Le conseil municipal décide de réaliser un musée qui accueillera notamment cette donation.

C’est pourquoi le 9 mars 2019, Madame Perrier était très heureuse d’être présente à l’inauguration du musée «d’art et d’essais», concrétisation de cet accord permettant de donner une nouvelle vie aux œuvres contemporaines de l’artiste.

Pour découvrir cette belle collection, nous vous invitons à visiter le musée et/ou acquérir le très bel ouvrage de Paul-Maurice Perrier-Morillon «Dinanderies profanes et sacrées – Tableaux-Reliefs-Sculptures», au prix de 15 €.

Biographie de l’artiste

Issu d’une famille lyonnaise, Maurice PERRIER, connu sous son nom d’artiste Paul-Maurice PERRIER-MORILLON (P-M.P-M), est né le 14 août 1925 à Marseille.

En 1948 il se marie et part avec sa femme Odette au Chili où il fait de l’import-export. Après 10 ans de vie au Chili, il revient en France et s’installe provisoirement chez son beau-père aux environs de Lyon avec l’idée de travailler de ses mains.

Les hasards heureux de la vie lui permettent alors d’être initié au travail de la dinanderie et en quelques mois il manie parfaitement le marteau et le travail de brasure.

A la fin des années 60, il expose à Munich, Londres, Athènes, Dallas….

Il crée l’association des dinandiers et potiers de métal. Aidé par le ministère des Affaires Culturelles, il ouvre en 1966 à Lyon, une galerie sous l’appellation : « Formes et Muraux ».

En 1974, il part quatre mois aux Etats-Unis donner des conférences dans différentes universités et en 1979, il publie « Le livre du Dinandier », initiation à ce métier séculaire.

Le besoin de créer de cet « anarutopiste », comme il aimait à se définir (mélange d’anarchiste et d’utopiste), l’habitera toute sa vie, jusqu’à sa mort en janvier 2004.